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A torts et à raisons
Berlin, 1946. Wilhelm Furtwängler, illustre chef d’orchestre resté en Allemagne durant les années sombres est accusé de sympathie pour le régime nazi par le major Steve Arnold
désigné par le commandement américain pour instruire le dossier. Un terrifiant face à face où l’un, estimant que l’art devait coûte que coûte rester indépendant du pouvoir politique, tente de sauver sa dignité déchue d’artiste incompris, l’autre ne reculant devant aucune forme de pression et d’intimidation pour démontrer derrière les invocations idéalistes de l’artiste les motivations les plus basses : carriérisme, peur, jalousie. Une œuvre magistrale et bouleversante qui, au-delà de ses fondements historiques, soulève un vrai dilemme autour de la question de la connivence et de la culpabilité.
désigné par le commandement américain pour instruire le dossier. Un terrifiant face à face où l’un, estimant que l’art devait coûte que coûte rester indépendant du pouvoir politique, tente de sauver sa dignité déchue d’artiste incompris, l’autre ne reculant devant aucune forme de pression et d’intimidation pour démontrer derrière les invocations idéalistes de l’artiste les motivations les plus basses : carriérisme, peur, jalousie. Une œuvre magistrale et bouleversante qui, au-delà de ses fondements historiques, soulève un vrai dilemme autour de la question de la connivence et de la culpabilité.Adresse
Belgique
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Je ne suis ni une spectatrice aguerrie ni une connaisseuse de l’art théâtral et de ses spécificités techniques, ma critique sera donc très subjective et toute personnelle.
J’ai assisté, à mon humble avis, à du grand Art car nous plonger dans un univers pendant 2h30 pour au final, susciter notre réflexion sur des questions existentielles auxquelles il y a autant de réponses et avis qu’il n’y a de spectateurs, c’est prodigieux.
De cet ensemble très harmonieux, il y a un élément qui a particulièrement marqué mon esprit. Une voix pénétrante voire envoûtante, mais surtout et il n’y a pas de qualificatif pour traduire ma pensée, ce don pour moi unique de procurer de vraies émotions à une personne de 35 ans qui n’a rien vécu ou connu de ce conflit, avec pour seuls outils, ses mots et son non verbal.
Je voudrais remercier Mr Depaus de m’avoir permis de vivre cela et son écho en résonne encore.
Certes, une petite pièce dans un petit théâtre sur une petite scène devant un petit public mais une grande leçon de vie pour moi.
Merci à vous
Françoise Darimont